Alors que je viens tout juste de recevoir mon CD UBUNTU 8.10 par la poste, je tombe nez à nez avec cette news de Clubic signalant la disponibilité de la mouture 9.04 en version alpha.

J’avais déjà testé la version 8.10 sur mon portable pendant 1 mois. J’avais fait de même avec la Mandriva 2009 et honnêtement entre les deux distributions mon coeur balance car j’ai toujours espéré « switcher » pour un OS libre et quitter Windows (qui me rend bien des services depuis 10 années maintenant).

Jusqu’à présent pour mener à bien toutes ces installations, je formatais joyeusement mon fidèle portable Toshiba qui en a vu de toutes les couleurs… Et du coup, lorsque l’OS fraichement installé ne me donnait pas entière satisfaction, j’opérais un retour à Windows et l’installation de la cohorte de logiciels que j’utilise quotidiennement me prenait une bonne journée.

Tout cela c’est fini grâce à la virtualisation. Mais, me direz-vous, kezako ?

C’est une manière de créer des machines virtuelles capables de faire fonctionner des systèmes d’exploitation ou des logiciels de manière indépendante. Pour illustrer mon propos, je vais pouvoir installer Ubuntu 8.10 tout en conservant Windows XP. Pour se faire, j’utilise VirtualBox (Logiciel libre) qui a l’énorme avantage d’être intuitif dans son usage et d’être en français.

Ainsi j’ai pu installer Ubuntu 8.10 dans une machine virtuelle tout en continuant mon activité sous Windows. C’est vraiment du tonnerre la virtualisation !

Mon bureau actuel : Windows XP et Ubuntu dans VirtuaBox.